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Les guides Eyewitness affirment que c'est une des casas les mieux tenues de la ville. Maruchi, qui est historien de la santeria, propose deux chambres climatisées ouvrant sur son patio fleuri, ombragé et dominé par une statue de ce qui ressemble à une déesse mi-bouddhiste, mi-santiaguera.
Les pièces à l'avant sont meublées à la coloniale et l'agréable patio compte aussi un perroquet qui ... perrore (ou perruche). Maruchi a déjà eu un paon mais son cri est encore plus agressant (surtout à 3 heures du mat, mon Pat) à tel point qu'on a que le goût d'y faire un mortel pan-pan. C'est peut-être ce qui lui est arrivé, qui sait ?
Chaque cuarto compte sa salle de bain indépendante, quoique pour une (la plus petite, à deux lits), il faille passer par le patio pour y entrer. Elles sont superbement aménagées, meublées et décorées, chacune avec un grand lit (une avec un double et un simple; l'autre avec un double, table et chaises).
Comme la casa est hyper-connue et même décrite sur le site du New York Times elle est presque toujours complète. Bonne chance pour y trouver refuge...
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